L'Etat limite

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Guy TONELLA ©

Présentation à la Société d’Analyse Bioénergétique de Rio de Janeiro (SABERJ), Rio de Janeiro, Brésil, 2008

 

rio_janeiroL’état limite (borderline) présente un pattern d’attachement « désorganisé-désorienté », l’absence de constellations sensori-émotionnelles stables et référentielles, l’absence d’une enveloppe tonique régulatrice des états émotionnels. Quelles réponses thérapeutiques apporter ?

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Le Trauma

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Guy TONELLA ©

Conférence pour l’Istituto Italiano di Formazione in Analisi Bioenergetica (IIFAB), Octobre 2008, Rome, Italie

 

Conference_Rome_Oct_2008Comment comprendre le trauma préverbal à partir d’une illustration clinique ?
L’inscription corporelle du trauma, enregistré dans la « mémoire procédurale », est discutée. La méthodologie psychocorporelle spécifique à l’abord du trauma est présentée.

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Attachement, transfert et contre-transfert

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Guy TONELLA ©

Présentation au "Post Development Workshop (PDW)" de l'IIBA, Amsterdam, Pays-Bas, Aôut 2008

 

HollandeQuelles relations peut-on établir entre les patterns d’attachement (théorie de l’attachement) et les structures de personnalité (caractérologie de Lowen) ? Quelles différences peut-on établir entre Soi et Caractère ? Comment différencier relation intersubjective et relation analytique dans le processus thérapeutique ? Qu’en est-il alors du transfert / contre-transfert ?

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Ecologie du Corps : Les étoiles, l'homme et le vent

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Guy TONELLA

Conférence présentée au congrès Latino-américain d'Analyse Bioénergétique, Recife, Brésil, Mai 2008 ©
Thème du congrès : "Ecologie du Corps - Conscience et santé"

 

Ecologie_du_Corps2

L’ONU (Organisation des Nations Unies) a proclamé 2008 « Année internationale de la planète Terre ». Le thème de ce Congrès s’inscrit avec bonheur dans cette préoccupation planétaire.
Une prise de conscience collective et "globale" agite aujourd’hui la sonnette d’alarme. Il est urgent de préserver les grands équilibres naturels malmenés dont nous avons besoin pour assurer la survie biologique de l’espèce humaine. En 1972, le célèbre rapport The limits to Growth, (Les limites au Développement) publié par le Club de Rome regroupant des économistes, scientifiques et industriels du monde entier, a prévu une crise terrible, à partir de 2010. Si l’on actualise ce rapport 35 ans après, quels seraient les termes de cette crise ?

 Il faut éviter l’anémie de la Terre nourricière. Nous avons pensé l’écologie en termes de macro-systèmes qui nous baignent et dont nous sommes dépendants pour notre survie. Un vaste mouvement citoyen émerge – enfin – de la conscience humaine pour préserver la Nature, et, ainsi, préserver les changes de survie de l’Humanité.
Il faut donc aussi éviter l’anémie de la conscience individuelle et collective. Ceci peut nous amener à penser l’écologie en terme de micro-système sur lequel nous pouvons travailler, analystes bioénergéticiens, puisque la Nature nous habite car nous en procédons, nous en sommes faits, elle constitue notre matrice corporelle.

Notre physiologie tubulaire (tube respiratoire, digestif, neural, sanguin) est une arborescence sans fin rappelant celle des rivières, des arbres, des feuilles, des réseaux telluriques. Notre anatomie est conçue comme une pompe qui pulse à l’image de l’univers en expansion, mais faite pour résister à la force gravitationnelle. Notre psychologie crée notre réel quotidien, comme l’univers a crée la Terre ; elle crée des fantasmes, comme les mirages photoniques du désert ; elle crée des angoisses sans fond, comme les trous noirs galactiques qui absorbent énergie et matière. Mais quelque chose de plus crée la conscience.

A l’échelle du corps propre, la vie ne peut plus être expliquée de manière purement réductionniste. Le corps propre est plus que la somme des atomes, des molécules, des réseaux nerveux qui le composent. Des principes « émergeants », « auto-organisateurs », de « complexité croissante », et des facteurs épigénétiques (mon histoire personnelle), agissent de manière holistique. Ils interconnectent le soma, le corps propre, le psychisme, l’environnement social et l’environnement naturel. Les mémoires implicites qui conservent les traces phylogénétiques de notre origine millénaire agissent comme des traceurs archétypiques. La vision que j’ai du monde m’appartient tout en appartenant à la collectivité ; elle est ma propre création / elle est un reflet de l’évolution de l’espèce. Je suis « moi » / je suis traversé par le « ça » dixit Groddeck.

L’analyse bioénergétique est prise dans l’entre-deux de cette complexité : elle agit sur le fonctionnement organique, sa mécanique intime, mais sans cesser de rencontrer la personne, emportée par ses choix et son libre destin. Nous ne sommes, analystes bioénergéticiens, que des « passeurs », à de multiples niveaux. Nous sommes des passeurs entre macro-système écologique qui crée le sentiment universel de la beauté infinie et micro-système écologique qui crée la sensation intime de pulsation cellulaire ; nous sommes des passeurs entre réalité cellulaire et conscience de soi ; nous sommes des passeurs entre appartenance à la Nature et inscription dans la Culture. Nous pouvons être des régénérateurs de conscience individuelle et collective. Nous pouvons être quelques grains de sables qui perturbent la machine infernale.

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Trauma et Résilience : Le corps convoqué

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Guy TONELLA

Publié dans « Les Résiliences », Edition Eres, 2007 ©
Ouvrage collectif dirigé par Joyce AÏN, avec la participation de : Rachid BENNEGADI, Maurice CORCOS, Boris CYRULNIK, Michel DELAGE, Bernard GOLSE, Philippe GUTTON, Sylvain MISSONNIER, Virginie PAPE, Gérard PIRLOT, Marcel RUFO, Serge TISSERON et Guy TONELLA

Resilience_Couv.jpgComment le sujet traumatisé parvient-il à résister, être « résilient », et reprendre/poursuivre son développement, s'épanouir ? La recherche sur ce thème s'est particulièrement développée depuis les années 1980 dans plusieurs directions : développementale, cognitiviste, psychosociale, écosystémique et psychobiologique. Elle fut essentiellement discutée en France sous l'impulsion de Boris Cyrulnik. La réflexion psychanalytique, y associant les apports majeurs de la théorie de l'attachement, y prend aujourd'hui sa part (Cyrulnik, Duval, 2006), repérant quels peuvent être les processus intrapsychiques à l'œuvre dans la résilience. Mais qu'en est-il des processus corporels (je me réfère aux processus du corps propre et non aux processus biologiques) ?

Si, dans sa première définition appartenant à la physique des matériaux, « la résilience caractérise la résistance au choc », quelles structures ou fonctions du Soi sont capables d'absorber une telle énergie et de résister ainsi au choc ? Comment le Soi traumatique parvient-il à se réapproprier les forces vives du corps propre, ré-éveiller les processus énergétiques qui le dynamise et reconstruire des patterns somatosensoriels fonctionnels ? Quelles sensations et schèmes sensorimoteurs, patterns affectivo-sensori-moteurs dégelés redonnent au Soi sa capacité d'action propre ? Quelles régulations affectives réintroduites par un lien d'attachement renoué, participent au processus de résilience et permettent une élaboration psychique qui reconnaît, nomme et intègre ? Comment s'effectue le passage du temps premier de résistance au choc au temps second de dissipation de ses effets et de re-dynamisation ?

En somme, quel « travail corporel » au sein de la continuité psychocorporelle implique le processus de résilience ? Des recherches, opérationnalisées dans la pratique psychothérapeutique depuis une vingtaine d'années, ont mis en évidence les processus corporels impliqués par l'évènement traumatique (traumas développementaux ou traumas factuels au cours de la vie), et impliqués dans le processus de résilience. Je me réfèrerai donc aux travaux publiés et à ma propre expérience clinique, celle de thérapeute psychocorporel en analyse bioénergétique. En posant en préambule que le Soi n'est pas de nature psychique mais de nature psychocorporelle (cette « continuité psyché-soma » comme le définissait Winnicott), je redéfinirai en premier lieu la notion de Soi, ses fonctions, ses liaisons internes et ses liens d'attachement et d'interaction. Puis je développerai avec des cas cliniques la notion d'enregistrement corporel du trauma, puis d'inscription comportemental du trauma, pour tenter d'en dégager et de systématiser les principes participant au processus de résilience.

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La dépression d'origine orale

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Guy TONELLA ©

Publié dans : « Die Orale Depression », 2006, Ed. Marlock G., Weiss H., Handbuch der körperpsychotherapie, Stuttgart, New York, Schattauer, p.768-775

 

Hanbuch_KorperpsychoLa tendance dépressive d'origine orale est la conséquence d’expériences de privation, de séparation ou de perte prématurée du lien maternel au cours de la première année de la vie. Cet article présente son étiologie, sa symptomatologie et le processus thérapeutique qui implique l’expérience d’un lien d’attachement sécure, confiant et dépourvu d’anxiété.

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Thérapie psychocorporelle et psychose

Publié dans Articles en Français

Guy TONELLA ©

Publié dans : « Körperpsychotherapie und psychose », 2006, Ed. Marlock G., Weiss H., Handbuch der körperpsychotherapie, Stuttgart, New York, Schattauer, p.734-740

 

Hanbuch_KorperpsychoCette réflexion est tirée d’un travail réalisé au sein d’une unité psychiatrique avec un groupe de jeunes adultes psychotiques. L’hypothèse développée est que la pathologie psychotique repose sur une déficience de construction psychocorporelle du Soi et sur une déficience de construction du lien d’attachement et d’interaction. Les procédures thérapeutiques ainsi que les résultats obtenus sont ici présentés.

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Contact corporel et construction d'un lien thérapeutique intersubjectif

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Maryse Doess

Publié dans "Bioenergetic Analysis - The Clinical Journal of the International institute for Bioenergetic Analysis", Vol. 14, Numéro 1, Printemps 2004 ©

Publié dans la revue francophone "Le corps et l'analyse", Vo. 5, numéro 2, Automne 2004 ©

Lien_intersubjectif_Couv.jpgIl y a quelques années, je m'étais questionnée quant à certaines prises de position relatives au « toucher » en psychothérapie, l'encouragement ou la réprobation, voire l'interdit dont il était frappé, pour des raisons théoriques ou culturelles. J'ai l'occasion, vingt ans plus tard, en me fondant sur mon expérience clinique, d'énoncer mon propre point de vue, et de montrer que le toucher est indispensable pour la construction du lien intersubjectif.

Depuis que je travaille comme analyste bioénergéticienne, j'ai toujours utilisé le toucher comme un outil central, me basant sur ma compréhension du processus thérapeutique et de sa finalité, ou me basant sur mon intuition et ma sensibilité empathique. Mon abord du processus thérapeutique en pratique psychocorporelle inclut naturellement le contact physique. Cette position du soin au travers du toucher n'est pas sans rappeler l'attitude du parent qui fournit cette réassurance à son enfant.

Les recherches de ces vingt dernières années concernant le développement des très jeunes enfants me semblent avoir considérablement influencé les méthodes de travail des thérapeutes, et la mienne en particulier, par l'importance accordée à la construction du lien intersubjectif avec un patient. Cette construction émerge des échanges visuels, des contacts corporels et des interactions physiques, dans un profond respect de l'autre.
Selon les circonstances, je touche mes patients, je les prends dans mes bras, je les regarde de très près, je joue avec eux, et je constate progressivement que ma propre sécurité et confiance intérieures créent des conditions favorables pour que se développent leur sécurité et confiance personnelles.

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Le narcicisme comptemporain et ses implications cliniques

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Guy TONELLA ©

Conférence, SOBAB, Saõ Paulo, Brésil, 2003

Narcicisme« Au niveau culturel, on peut considérer le narcissisme comme une perte des valeurs humaines, en ce que le narcissisme n'est pas concerné par l'environnement, la qualité de la vie, ni par les personnes qui l'entourent. Une société qui sacrifie l'environnement naturel au profit matériel et au pouvoir se trahit par une insensibilité aux besoins humains. L'abondance de biens matériels devient le symbole du progrès dans la vie ... Lorsque la richesse est plus prisée que la sagesse, que la notoriété vaut plus que la dignité et que le succès est plus précieux que le respect de soi, la culture donne trop de valeur à l'apparence et on doit la considérer comme narcissique. »
Lowen, 1985

Avoir une belle maison, une belle voiture, de beaux vêtements, est-ce narcissique ?
Oui, si ce sont des objets que l'on s'offre pour exister à ses propres yeux et aux yeux des autres, pour être admiré et envié.
Oui, si l'on sacrifie sa propre réalité et ses propres besoins pour donner une image de soi aux autres, forcément différente de qui l'on est.
Oui si l'on renonce à sa propre dignité, si l'on renonce à aimer, si l'on renonce à aider, au nom du pouvoir, du succès, de l'apparence manipulatrice.

Peut-on dire qu'une culture est folle, rendue folle par un narcissisme rongeant ses valeurs ?
Oui, si l'on observe l'activité forcenée des gens dans les grandes villes, pour gagner plus d'argent, acquérir du pouvoir, grimper dans l'échelle sociale au mépris de leur propre équilibre, de leur propre santé, de leur propre bonheur. Oui, si l'on n'hésite pas à polluer l'air, l'eau et la terre au nom d'un niveau de vie plus élevé.
Oui, si l'on laisse mourir les gens ou si l'on massacre des peuples pour piller leurs richesses.

Ce qui vient du cœur, ce qui est enraciné dans des sensations corporelles héritées de siècles de culture et ayant su préserver les rapports à la nature, ce qui constitue l'esprit de la sagesse, tout ceci peut être détruit en un siècle sous l'emprise d'une folie narcissique.

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Le Corps en thérapie

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Robert FAURY ©    CBT, membre du CFAB

Conférence pour Carrefour & Médiation (CARMED), Novembre 2003, Toulouse

Thématique du X ième Carrefour Toulousain :Résonances

Carmed_Rencontres_2003 Nombreux sont ceux qui admettent que ce qui s'anime dans notre psyché résonne également dans notre corps. Les processus psychiques renvoient dès lors à des processus physiologiques sous-jacents qui les sous-tendent.
Comment le thérapeute psycho-corporel peut-il accompagner voire générer la transformation de notre être corporel-émotionnel afin que les avancées psychologiques du travail analytique s'inscrivent en même temps dans une réalité globale de l'individu ?
En préalable, je voudrais tenter de vous convaincre, si besoin en était, qu’il existe bien un lien entre le corps et l’esprit, lien qui justifie et constitue le fondement même des thérapies psycho-corporelles.

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Psychobiologie des Affects

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Helen Resneck-Sannes © CBT, California, USA

Publié dans: Bioenergetic Analysis*, Vol. 13, 2002, p. 111-121
* Le Journal clinique de l'
Institut International d'Analyse Bioenergetique (IIBA)

 

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Psychobiologie des Affects : Implications pour une thérapie psychocorporelle

Des conclusions récentes tirées d'observations de dyades mère-enfant (mère ou plus généralement personne prenant soin l'enfant) ont confirmé ce que les thérapeutes travaillant avec le corps savent depuis longtemps : les expériences d'attachement primaire sont encodées dans le cerveau droit, elles y subsistent non symbolisées et sont accessibles dans la relation par la biais de la communication corporelle. Allan Schore a résumé ces travaux en se centrant sur la communication mère-enfant telle qu'elle se déroule, c'est-à-dire entre le cerveau droit de la mère et le cerveau droit de l'enfant. L'enfant présentant des capacités à se débrouiller seul encore peu développée et donc limitées, la personne qui prend soin de lui durant cette première étape de la vie est la source de régulation du stress de l'enfant, et, partant, de sa sensation de sécurité. De fait, les systèmes régulateurs co-intégrant les expériences mentales et corporelles dérivent du développement de circuits limbiques autonomes (Rinaman, Levitt et Card, 2000). Leur maturation étant dépendante de l'expérience vécue, ils sont vulnérables aux expériences traumatiques relationnelles durant cette période critique du développement.

Schore a étendu au processus thérapeutique ces observations concernant les relations mère-enfant. Il affirme que les communications entre les clients et leurs thérapeutes sont dérivées de signaux somatosensoriels que le thérapeute, comme une « mère suffisamment bonne », interprète, répondant ensuite par une intervention correcte qui correspond à ce dont le patient a besoin a ce moment. De surcroît, pense-t-il, la théorie psychanalytique est confirmée lorsqu'elle affirme que ce qui survient et guérit dans la relation entre le client et son thérapeute est d'abord de nature inconsciente (Schore, A.N., 1994, 1996, 1997a, 1997b, 1997c, 1998, 2000a, 2000b, 2001).

Les travaux de Schore ont d'importantes implications en ce qui concerne les thérapeutes psychocorporels. Il affirme que la psychothérapie n'est d'abord pas une expérience verbale au cours de laquelle les affects sont symbolisés. Au contraire, le centrage thérapeutique est porté sur les expériences non verbales vécues entre le thérapeute et son client, et sur comment la relation est utilisée pour réguler les affects. Ces signaux somatosensoriels, qui sont inconscients selon Schore, constituent les aspects primordiaux inaugurant une thérapie psychocorporelle. Les signaux physiques sensoriels tels que des odeurs, la sensation de chaleur, d'excitation, etc. sont au centre d'une thérapie psychocorporelle, et dans une large mesure, sont conscients.

La recherche empirique sur les interactions mère-enfant remet en question la notion de thérapeute séparé du client, et également le fait que l'on puisse répondre par des interventions thérapeutiques à partir d'une lecture du corps, laquelle décrit des fonctions bloquées. La naissance engage une relation matricielle et la thérapie concerne l'effet mutuel du client et du thérapeute au niveau des expériences corporelles éprouvées par l'un et par l'autre. Plusieurs cas sont présentés, issus de ma pratique, afin d'illustrer le principe de la régulation des affects en thérapie bioénergétique.

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Théorie clinique de la régression en Analyse Bioénergétique

Publié dans Articles en Français

Guy TONELLA  ©

Publié dans : Revue Gestalt, Paris, n° 23, Décembre 2002

 

Gestalt_RegressionLe concept de régression appartient au champ théorique de la psychanalyse. La présentation d’un cas clinique en analyse bioénergétique ouvre sur une réflexion critique de ce concept, y substituant celui d'actualisation. Ce changement terminologique s'étaye sur une redéfinition de l'archaïque. L'archaïque est ici conçu comme force vive, logeant dans les espaces interstitiels de l'être et imprégnant ses tissus, donnée immédiate de l'expérience et non retour en arrière.

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